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Journal Spécial des Sociétés
En bref en Île-de-France ! (75, 92, 91)
Publié le 11/09/2021 09:27

PARIS

Une exposition Botticelli au Musée Jacquemart-André

 

Depuis le 10 septembre 2021 et jusqu’au 24 janvier 2022, le Musée Jacquemart-André, à Paris,  propose une exposition consacrée au maître de la Renaissance italienne, Sandro Botticelli. « La carrière de Botticelli, devenu l’un des plus grands artistes de Florence, témoigne du rayonnement et des changements profonds qui transforment la cité sous les Médicis. », assurent les organisateurs.

L’artiste a alterné création unique et production en série achevée avec l’aide de ses nombreux assistants. L’exposition montrera ainsi l’importance de cette pratique d’atelier, laboratoire foisonnant d’idées et lieu de formation, typique de la Renaissance italienne. « Elle présentera Botticelli dans son rôle de créateur, mais également d’entrepreneur et de formateur », précise le musée.

L’exposition bénéficie de prêts d’institutions prestigieuses comme le musée du Louvre, la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, les musées et bibliothèques du Vatican, les Offices, et la Gemäldegalerie de Berlin.

 

Informations :

Musée Jacquemart-André

158 Boulevard Haussmann, 75008 Paris

Ouvert tous les jours de 10h à 18h - nocturnes les lundis jusqu'à 20h30 en période d'exposition.

01 45 62 11 59

Plein tarif : 17 euros


 


 

HAUTS-DE-SEINE 

Un futur musée-mémorial du terrorisme installé à Suresnes


À l’image du musée-mémorial dédié aux attentats d’Oklahoma City (attentat de 1995) d’Oslo (tuerie d’Utoya en 2011) et de New-York, dédiés aux attaques du 11?septembre 2001, la France va prochainement se doter d’un site rendant hommage à toutes les victimes françaises du terrorisme depuis 1974, date de l’attentat du Drugstore Publicis.

Le 11?mars 2020, lors de la première journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme, le Président de la République avait en effet annoncé la création du Musée-mémorial du terrorisme. Un an après, le chef de l’État a annoncé avoir retenu une implantation. C’est à Suresnes, non loin du Mémorial de la France combattante, que prendra place le futur musée-mémorial du terrorisme. « La résistance est inhérente à sa localisation même car le bâtiment est au Mont-Valérien, haut lieu de notre mémoire nationale. Le site offre ainsi un lieu de sensibilisation pédagogique à l’histoire récente qui est au cœur du projet » explique l’Elysée. Le musée sera installé dans les locaux actuels de l’Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INSHEA) qui doit prochainement déménager à Saint-Germain-en-Laye.

Le musée accordera une place importante aux victimes, aux survivants, aux blessés physiques et psychiques, aux primo-intervenants ainsi qu’aux aidants de première ligne. La partie « mémorial » du site inscrira les noms de toutes les victimes françaises du terrorisme, mortes sur le territoire national et à l’étranger.

La première pierre pourrait être posée en mars 2022, pour une inauguration en 2027.



 

ESSONNE

Sécurité : 10 renforts policiers dans le Val d’Yerres-Val de Seine

 

Pour répondre à la multiplication des rixes et des affrontements en Essonne, le Premier ministre Jean Castex avant promis, en mai denier, un renforcement de l’action de l’État.

Dix policiers ont ainsi été présentés au commissariat de Brunoy, le 1er septembre, selon Le Parisien ; c’est un policier de moins que ce le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, avait annoncé en mars. Ces renforts patrouilleront, en journée, dans le Val d’Yerres-Val de Seine.

« C’est une décision très importante pour la sécurité des habitants de la circonscription. (…) Je me réjouis de ces renforts significatifs », réagissait en mars dernier la députée (LREM) de la 9e circonscription de l’Essonne, Marie Guévenoux, sur Twitter. « Ces renforts policiers permettront de mieux lutter contre les rixes entre bandes rivales, qui ont doublé en un an en Essonne, contre les trafics de stupéfiant, les occupations d’halls d’immeubles et toutes les incivilités du quotidien. », poursuivait-elle.

À ce renfort des effectifs, le syndicat Alliance 91? demande également des « conditions de travail optimales  » et du « matériel et des locaux dignes de ce nom », rapportait ce même journal au printemps.

 

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