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Journal Spécial des Sociétés
En bref en Île-de-France ! (78, 91, 92)
Publié le 01/05/2021 09:30
YVELINES

La Covid-19 détectée dans les eaux usées


Afin de suivre l’évolution de l’épidémie du coronavirus en temps réel, mais surtout de lutter contre la propagation du virus, une expérimentation innovante est menée depuis quatre mois à la station d’épuration de Saint-Cyr-l’École.

Des équipements du site sont dotés de capteurs chargés de détecter la présence du Covid-19 dans les eaux usées. Cet outil, nommé Covid City Watch, a été développé par la société Suez. Les eaux usées des 30 communes des Yvelines ainsi que des Hauts-de-Seine, représentant un total de 463 000 habitants, y sont traitées.

Comme l’indique le site du département des Yvelines, yvelines-infos.fr, ces appareils sont installés au niveau des canalisations avant que les eaux usées ne soient traitées dans les bassins. Des prélèvements sont effectués une fois par semaine. Les échantillons sont ensuite expédiés vers un laboratoire pour être analysés afin de déceler d’éventuelles traces du virus.

Les résultats sont ensuite expédiés au ministère de la Recherche dans le cadre du programme national Obepine, un réseau observatoire épidémiologique des eaux usées, ainsi qu’aux élus. Dès que ces derniers ont connaissance de taux élevé de particules du virus, ils vont voir les usagers pour les inciter à se faire dépister.

« Cela nous permet de localiser des foyers d’infection et d’établir une cartographie par quartier et par zone géographique. Le virus est immédiatement localisé. Un pic est prévisible cinq jours avant l’apparition des symptômes » a ainsi expliqué Sonia Brau, la maire de Saint-Cyr-l’École et conseillère départementale des Yvelines.

L’analyse des tendances permet en effet d’identifier les zones où le risque épidémique augmente et d’appliquer des mesures sanitaires pour éviter de nouvelles contaminations.

 


ESSONNE

Une onzième forêt pour le département


 La famille Leroy, propriétaire du bois des Montils depuis 130 ans, s’apprête à céder au Conseil départemental de l’Essonne une parcelle de 225 hectares située sur les communes d’Auvernaux, de Champcueil et Chevannes. Avec cette acquisition, qui lui coûtera 2,7 millions d’euros, le Département va devenir propriétaire de sa onzième forêt. « Les dix forêts que nous possédons déjà représentent environ 700 hectares. Ce nouveau bois, c’est un peu comme les joyaux de la Couronne. Il représente à lui seul 225 hectares supplémentaires » a expliqué François Durovray (LR) interrogé par Le Parisien.

La signature de l’achat doit intervenir au mois de juillet. Sur les 225 hectares, 148 d’entre eux situés sur les communes de Chevannes et Champcueil ont la vocation d’être ouverts au public au titre des Espaces naturels sensibles (ENS). L’ouverture au public devrait intervenir dans deux ou trois ans, une fois que la forêt sera aménagée avec des chemins, une signalétique et l’installation de places de parking. « Mon père voulait que ce bois reste un espace vert. Avec le Conseil départemental, j’ai la certitude que cela sera le cas » a commenté l’actuel propriétaire, Xavier Leroy, au quotidien.

Le bois des Montils semble en effet regorger de richesses à préserver : beaux arbres, oiseaux, mares et ruisseaux, mais également gros gibiers, comme les cerfs et les chevreuils, constituent la biodiversité de cette forêt qui, espérons-le, ne sera pas trop bouleversée par le passage des promeneurs.

 

 

 

HAUTS-DE-SEINE 

Le département met aux enchères la tribune historique du stade Yves-de-Manoir de Colombes


Dans le cadre des travaux de rénovation du stade Yves-de-Manoir (Colombes - Hauts-de-Seine), le Département des Hauts-de-Seine met en vente aux enchères la tribune métallique du stade Yves-de-Manoir (Colombes - Hauts-de-Seine), dont il est propriétaire depuis 2002. Ces travaux comprennent la construction de nouveaux bâtiments et la rénovation de l’ensemble des terrains sportifs ainsi que la réhabilitation et la mise aux normes de la tribune historique.

Organisée sur la plateforme Agorastore du 18 au 21 mai 2021, la vente permettra de donner une seconde vie à l’une deux tribunes du stade, et répond aux ambitions d’excellence environnementales portées par le Département des Hauts-de-Seine pour les travaux de rénovation du stade, qui accueillera les épreuves de hockey-sur-gazon des Jeux de Paris 2024.

Vendue dans sa totalité (toit et structure) et composée de deux tunnels en acier et de 4 935 places réparties sur 7 allées et 61 rangées, sa mise à prix est de 182 999 €.

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