Le nouveau directeur de l’Institut de recherche criminelle à Pontoise a été institué


mardi 15 octobre 2024 à 12:162 min

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En fonction depuis le 1er septembre dernier, le colonel Stéphane Calderara a pu officiellement endosser les nouvelles fonctions qui lui incombent lors d’une cérémonie d’investiture, le 11 octobre dernier.

Le nouveau commandant de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), basé à Pontoise dans le Val-d’Oise, a été institué !

Le 11 octobre dernier, le colonel Stéphane Calderara a officiellement pris le commandement de cette unité spécialisée de la Gendarmerie Nationale dédiée à l’analyse des scènes de crime et à la collecte de preuves, lors d’une cérémonie d’investiture présidée par le général de division et commandant du Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale (PJGN) Gilles Martin, et en présence du préfet du Val-d’Oise Philippe Court.

La prise de fonction de Stéphane Calderara est toutefois effective depuis le 1er septembre dernier, date à laquelle il a succédé au général de brigade François Heulard, pour un retour dans une unité que le nouveau commandant connait bien.

Stéphane Calderara, dixième commandant de l’IRCGN

En effet, de 1997 à 2004, Stéphane Calderara a occupé les fonctions de chef du département incendies-explosifs-environnement. En tant qu’expert en analyse de résidus d’explosifs, il a notamment été chargé de la formation d’une équipe d’une quinzaine de techniciens en identification criminelle (TIC), et responsable de la recherche et développement, pointe le Pôle judiciaire de la gendarmerie nationale en ligne.

En 2008, le colonel est revenu à l’IRCGN en tant que chef de la Division criminalistique physique et chimie après avoir commandé la compagnie de gendarmerie de Meylan en Isère durant quatre ans.

Il a de nouveau quitté l’institut de sciences forensiques et a occupé divers postes tels qu’officier adjoint en charge de la police judiciaire pour la Région Auvergne-Rhône-Alpes, avant de finalement y retourner et d’en devenir le dixième commandant.

Créé en 1987, cet institut chargé des aspects scientifiques des investigations a notamment pour mission d’effectuer des examens techniques ou scientifiques à la demande des officiers de police judiciaire et des magistrats, qui pourront donner lieu à l’établissement de rapports, mais aussi de soutenir et assister les unités de terrain lors d’enquêtes complexes, et de faire de la recherche, entre autres missions.

L’année dernière, le PJGN, rattaché à l’institut, a par exemple réalisé 400 analyses en laboratoire dans l’affaire Emile, et 35 affaires sensibles ont été traitées par les conseillers forensiques, selon le rapport d’activité 2023 du Pôle.

Allison Vaslin

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