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Journal Spécial des Sociétés
En bref, en IDF (91, 75, 94, 93)
Publié le 06/08/2022 10:00
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ESSONNE

Un robot chirurgical de pointe bientôt à disposition des hôpitaux publics essonniens

 

Dans le cadre de sa politique départementale de santé 2019-2023, l’Essonne a pour ambition d’améliorer l’accès aux soins sur son territoire et de lutter contre la désertification médicale. Alors que plusieurs mesures ont déjà été mises en place dans ce cadre (bourses pour les étudiants en médecine, aide à l’installation des professionnels de santé, développement de la télémédecine et des maisons de santé…), le Département souhaite désormais investir dans la technologie, et financer un robot chirurgical : le modèle Da Vinci X.

Cette technologie de pointe représente, assure-t-il dans un communiqué « une avancée incontestable dans la qualité des soins proposés en Essonne et dans la prise en charge des patients atteints de pathologies complexes ». Elle permettra en effet aux chirurgiens de pratiquer une chirurgie peu invasive, très précise, moins traumatisante, avec une durée d’hospitalisation raccourcie, et donc de réduire les risques de complication. Implanté dans l’une des salles du bloc opératoire du Centre Hospitalier Sud Francilien (CHSF), le robot sera utilisé pour 4 spécialités : urologie (utilisation principale), ORL, gynécologie et chirurgie digestive.

Le coût de cette acquisition ? 3,2 millions d’euros, que le Département subventionne à hauteur de 300 000 €, le reste étant pris en charge par l’établissement public de santé. La livraison de cette technologie interviendra en fin d’année pour une première opération prévue en janvier 2023.

Déjà très répandue dans certains pays comme les Etats-Unis, cette nouvelle offre chirurgicale se développe également en France depuis quelques années (Aube, Yvelines, Bouches-du-Rhône). En Essonne, aucun hôpital public n’est actuellement équipé de cette technologie. Son utilisation sera partagée entre les membres du GHT Île-de-France Sud (Centre Hospitalier d’Arpajon, Centre Hospitalier Sud Essonne et Centre Hospitalier Sud Francilien) et les établissements publics de l’Essonne (Longjumeau, Orsay, Juvisy-sur-Orge).

L’objectif est aussi de renforcer l’attractivité médicale du territoire. En effet, l’implantation d’un robot chirurgical en Essonne constitue un véritable atout pour attirer et fidéliser de nouveaux médecins et infirmiers. Par ailleurs, des partenariats avec le cluster Genopole et l’université Paris-Saclay sont envisagés pour développer les enjeux de recherche, d’innovation et de formation grâce à cette technologie.

 

PARIS

La capitale lance la première édition de son concours de la plus belle terrasse

 

Elle est pas chouette, ma terrasse ? Alerte compèt’, la Ville de Paris organise pour la première fois un concours de la plus belle terrasse, à destination des restaurants, bars, salons de thé, glaciers, mais encore des libraires ou des disquaires.

Un jury composé de professionnels ainsi que de Parisiens tirés au sort désignera les lauréates, en prenant en compte ces critères :

• esthétique de la terrasse et intégration urbaine ;

• intégration des enjeux environnementaux et qualité des matériaux ;

• emprise sur la voie publique et respect du voisinage.

Pour candidater, trois conditions : vous devez être détenteur d’une autorisation d’installation d’une terrasse, être inscrit au Répertoire des Métiers ou immatriculé au Registre du Commerce et des Sociétés, et ne pas avoir fait l’objet de sanctions répétées pour non-respect de l’autorisation accordée ou de nuisances.

Les inscriptions sont ouvertes du 28 juillet au 31 août 2022 et les lauréats seront désignés fin septembre. Commerçants, à vous de jouer !

 

VAL-DE-MARNE

À Créteil, des panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment Eiffel

 

Dans le cadre de la transition écologique énergie, le Val-de-Marne a entamé l’installation de panneaux photovoltaïques sur le toit du futur bâtiment administratif Eiffel, à Créteil. Cette démarche fait écho aux 500 m² de panneaux photovoltaïques déjà positionnés sur le toit de l’école élémentaire « La Plaine » à Cachan, depuis le printemps dernier, suivant le projet de la centrale solaire citoyenne de la coopérative Sud Paris Soleil, structure qui a vu le jour en 2019 sous l’impulsion d’un groupe citoyen.

Le nouveau dispositif déployé par Créteil participe à l’objectif de la politique de sobriété énergétique de la collectivité, qui ambitionne de diviser par sept les émissions de gaz à effet de serre du patrimoine bâti départemental par rapport à 2012 (année de référence), et par deux la consommation d’énergie finale. Les collèges, particulièrement concernés, et qui représentent 60 % de la facture énergétique, seront également équipés en panneaux photovoltaïques.

Pour les particuliers tentés par une installation privée, sachez qu’une ville comme Créteil bénéficie d’un ensoleillement de 1 509 heures par an et d’une irradiation de 1 410 kWh. De quoi rentabiliser les travaux estimés à 8 000 euros en moyenne pour une capacité standard de 3 kWc, démarches administratives comprises. Les équipements posés sont généralement garantis 25 ans. Près de 1 000 foyers ont déjà franchi le pas dans le Département.

 Côté financement, des subventions incitatrices existent au niveau national (jusqu’à 2 500 euros d’aide de l’État + revente de surplus d’électricité valorisée à dix centimes) ou local : les collectivités territoriales soutiennent souvent leurs habitants pour ce type de chantier. Les renseignements utiles sont disponibles dans les Espaces Infos Energies (EIE) du Val-de-Marne.

 

SEINE-SAINT-DENIS

Une nouvelle gare aérienne métropolitaine à Coteaux-Beauclair

 

Le 20 juillet dernier, dans le cadre du prolongement de la ligne 11, la RATP a dévoilé une vidéo présentant le futur projet de ligne aérienne à Coteaux-Beauclair, cinquième station de la prolongation de la ligne qui desservira le centre commercial Domus, ainsi que le parc Guillaume.

En effet, la ligne 11 du métro va être allongée au-delà de la station Mairie des Lilas. Le futur terminus devrait être Rosny-bois-Perrier, à six stations du terminus actuel, et se trouvant à cheval entre les villes de Rosny-sous-Bois et de Noisy-le-Sec.

Une partie du prolongement de la ligne est aérienne. La section en viaduc est réalisée pour pallier le relief contraignant de l’important dénivelé issu du talus du plateau de Montreuil. Le viaduc, long de 600 mètres pour huit mètres de large, pèse au total 11 656 tonnes, soutenu par des piliers en acier en 9 et 12 tonnes.

La future station Coteaux-Beauclair reprend les codes des gares aériennes métropolitaines. Elle est conçue par le cabinet d’architecture Marc Mimram, spécialisé dans les ouvrages d’art, qui a déjà réalisé la passerelle des Bouvets à La Défense ainsi que la passerelle Solferino.

Cette nouvelle station est prévue pour accueillir 6 000 voyageurs par jour et permettrait aux usagers d’arriver à Châtelet en seulement 23 minutes de transport, soit un gain de temps de 30 minutes par rapport à la durée actuelle, pour un coût de 37 millions d’euros.

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