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Journal Spécial des Sociétés
En bref en Ile-de-France !
Publié le 15/01/2021 17:04
VAL-D’OISE

Séjour de vacances d'hiver : février 2021

À Sarcelles, les inscriptions sont possibles jusqu’au 22 janvier 2021. Télécharger la brochure ici : SÉJOURS VACANCES D'HIVER FÉVRIER 2021

Afin de respecter le protocole sanitaire, les inscriptions se feront uniquement sur rendez-vous.  Pour cela, veuillez contacter le 01 34 38 27 70 ou le 01 34 38 27 75 afin de fixer votre rendez-vous.

Le livret des séjours est disponible aux accueils du centre administratif, de l’hôtel de ville, des plates-formes de services publics, des maisons de quartier et centres sociaux, des antennes jeunes et des centres de loisirs élémentaires et en ligne sur le portail famille de la ville de Sarcelles.

 Pièces à présenter pour l’inscription :

- Photocopie de l’attestation de la carte d’assurance maladie avec les bénéficiaires et la durée des droits.

- Attestation de moins de trois mois des allocations familiales avec le montant du quotient familial.

- Le justificatif de l’AVE ( Aide aux Vacances Enfants), si vous en bénéficiez.

 Si vous ne percevez pas d’allocations familiales :

- Livret de famille ;

- Avis d’imposition sur les revenus 2019 (ou si la situation a changé, les trois derniers bulletins de salaire) ;

- Dernière fiche de paie des parents.

À fournir obligatoirement pour tous les séjours (voir le dossier participant remis à l’inscription) :
- Photo d’identité pour les forfaits remontées mécaniques ;

- Certificat médical d’aptitude à la pratique d’activités sportives ;

- Certificat médical certifiant que les vaccins sont à jour ou copie du carnet de vaccinations ;
- Règlement intérieur signé.

Taille, poids, tour de tête et pointure obligatoires à transmettre lors de l’inscription pour les séjours au ski. Prévoir les vêtements adaptés (combinaison, gants, après-ski, bonnet…)

Attention : vous ne pourrez pas procéder à l’inscription de votre enfant en cas de dossier incomplet. Toute disparition ou détérioration d’objets devra impérativement être signalée au directeur dès que vous vous en apercevrez, et en tout état de cause, avant la fin du séjour. Nous vous rappelons que les pertes d’objets, les vols de bijoux et d’espèces ne sont pas garantis par l’assurance.

Attention : Les objets personnels (appareils photo, MP3, téléphone…)  et bijoux resteront sous la responsabilité de l’enfant s’il décide de les garder avec lui.

Information covid-19 : toutes les dispositions préconisées dans le protocole sanitaire de lutte contre la propagation du virus seront prises par le prestataire.

 

VAL-DE-MARNE

Une caravane tamoule pour la justice à Vitry-sur-Seine

Début janvier, le maire, Pierre Bell-Lloch, et Albertino Ramaël, adjoint au maire chargé des Relations internationales, accueillaient, à l'Hôtel de Ville, la caravane tamoule faisant halte à Vitry.

Cette délégation parcourt la France à vélo et s'arrête dans les mairies avec l'espoir d'un soutien contre le gouvernement sri-lankais, accusé de crimes de guerre et de crime contre l’humanité. Elle demande la reconnaissance du peuple tamoul et dénonce l’oppression dont il est victime depuis l’indépendance de 1948.

Nindulan Navaneethan, représentant des Tamouls d’Europe, a rappelé qu’« en 2009, 200 000 Tamouls ont été assassinés au Sri Lanka. Nous demandons l’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les crimes de guerre, les violations des droits internationaux et le génocide commis contre le peuple tamoul par le gouvernement sri-lankais ».

Partis du Conseil de l’Europe, à Strasbourg, ils souhaitent par cette mobilisation que la France se fasse l’écho de sa lutte lors de la 46e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, qui doit se tenir à Genève du 22 février au 19 mars.

 

ESSONNE

Appel au don pour la mise en sécurité des femmes et enfants victimes de violence

Le 13 janvier, l’association Léa Solidarité Femmes créée en 2009 et basée à Montgeron a lancé un appel au don pour pouvoir financer 50 nouvelles places d’hébergement pour les femmes et les enfants victimes de violences conjugales ou intrafamiliales. Une action menée en partenariat avec la plateforme Les Petites Pierres, plateforme de crowdfunding solidaire dédiée aux enjeux du mal-logement en France.

À l’heure actuelle, les 130 places (femmes et enfants) dont dispose Léa Solidarité Femmes sont toutes occupées, et le nombre de victimes ayant besoin d’être mises en sécurité augmente. L’aménagement de nouvelles places d’hébergement - dont l’association n’est pas propriétaire, mais qui sont mis à disposition par les communes, et des bailleurs sociaux - est donc devenu essentiel. Avec cet appel à la générosité des citoyens, Léa Solidarité Femmes espère collecter environ 16 000 euros, afin de pouvoir aménager 4 ou 5 appartements.  « Nous recevons également des dons de la part d’entreprises et l’aide de nos bénévoles pour les travaux quand cela est nécessaire », a précisé la présidente de Léa Solidarité Femmes à la rédaction de actu.fr.

Pour plus d’informations sur l’appel au don :

https://www.lespetitespierres.org/projets/mettre-en-securite-les-femmes-victimes-de-violences-essonne/638?fbclid=IwAR1S6-t3DQMTjJCrwjkPh5vfPtBmJSvr9CYPMbcwFYsVgpyf6zNs6Qm7nl0

 

YVELINES

Le collège du futur de Mantes-la-Jolie

En juillet prochain, les travaux de construction du collège du futur à Mantes-la-Jolie s’achèveront, pour un coût total de 31 millions d’euros entièrement financés par le département des Yvelines.

D’une capacité de 600 élèves, ce collège « nouvelle génération » doit ouvrir ses portes à la rentrée de septembre 2021. Il accueillera les collégiens qui sont actuellement scolarisés dans les collèges du secteur, André-Chénier et Paul-Cézanne.

Le 14 janvier 2021, à six mois de la livraison du bâtiment, Romary Boutout, le directeur des grands projets du Conseil départemental, s’est rendu sur place pour une visite de chantier en présence du constructeur. Avec des façades en verre, un patio agrémenté de plantations au milieu du bâtiment principal, le collège sera ultra moderne.

L’établissement comprendra des classes, mais aussi des salles de séminaire, une cafétaria, un amphithéâtre, un mur d’escalade et quatre maisons référentes, a détaillé Romary Boutout interrogé par le magazine yvelines.info.fr. Un clin d’œil à la saga des films Harry Potter où les élèves sorciers sont répartis en groupe.

 

SEINE-SAINT-DENIS

Au Phares, Olivia Grégoire soutient les pôles territoriaux de coopération économique

Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable, s’est rendue le 8 janvier au Phares (Pôle de Solidarité aux Activités à Rayonnement Ecologique et Solidaire) de L’Île-Saint-Denis, lieu idéal pour se voir remettre le rapport du Labo de l’ESS sur la relance des pôles territoriaux de coopération économique (PTCE).

Objectif de la visite : réaffirmer le rôle de ces pôles dans le développement de territoires résilients et solidaires, notamment dans le contexte de relance économique.

Reconnus par l’article 9 de la loi relative à l’ESS du 31 juillet 2014, les PTCE sont un outil pour développer des projets économiques innovants et solidaires à l’échelle d’un territoire. Ils donnent un cadre légal et financier à des solutions locales, imaginées par les acteurs du terrain, pour répondre à des problèmes locaux et créer des synergies entre acteurs économiques. Le réseau du Labo de l’ESS en dénombre plus d’une cinquantaine aujourd’hui en France.

Installé dans un bâtiment de 1350 m2 sur l’Île-Saint-Denis depuis 2001, le PTCE du Phares regroupe pour sa part plus d’une quinzaine de structures de l’ESS – associations, entreprises, etc. À l’instar de Lil’ô, à la pointe nord de l’Île-Saint-Denis. Cette ancienne friche industrielle de 3,6 hectares a été réhabilitée par l’association Halage en un espace de biodiversité. Le site accueille notamment le composteur « Tidy planet », de la SAS Les Alchimistes, qui produit du compost à partir des bio-déchets collectés aux alentours. Comme l’indique Le Journal du grand Paris, Lil’ô va bientôt se lancer dans une expérimentation en partenariat avec la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo), l’opérateur de terres excavées ECT et le bureau d’études spécialisé dans l’économie circulaire Neo-Eco. « Il s’agira de tester la viabilité de la création d’un substrat fertile produit à partir d’un mix de terres excavées des chantiers du Grand Paris express, de compost produit par les Alchimistes et de béton concassé ». Tout un programme !

 

 HAUTS-DE-SEINE

 Santé : le futur de l’innovation se jouera à Fontenay-aux-Roses

 Les locaux de l’établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris sur la ZAC du Panorama de Fontenay-aux-Roses devaient accueillir l’été prochain des entreprises du domaine de la santé et des biotechnologies.

Sur la ZAC du Panorama, à Fontenay-aux-Roses, le futur se joue aujourd’hui.

Le 11 janvier dernier, a ainsi débuté le chantier de rénovation de l’établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris à Fontenay-aux-Roses. L’objectif : réunir en un seul lieu tous les acteurs du secteur qui favorisera, à terme, l’émergence des synergies communes autour de projets innovants. Le site ambitionne ainsi de devenir le cluster référent en Île-de-France en matière d’e-santé et de biotechnologies. Le « Bio Parc » de 1 500 m2 devrait accueillir une quinzaine d’entreprises spécialisées dans le domaine.

« La santé c’est un enjeu de demain », assure le président de Vallée Sud Grand Paris, Jean-Didier Berger, dans la vidéo de présentation du projet. Ce dernier entend ainsi impliquer de plus en plus son territoire dans ce domaine, avec le développement des nouvelles technologies, et invite les entreprises à intégrer un projet ambitieux de smart territoire.

Bénéficiant de la proximité avec Paris, Vallée Sud Bio Parc, ce sera donc, à l’été 2021, un écosystème propice à l’entrepreneuriat, avec des locaux et un accompagnement sur mesure dans un environnement stimulant. Marie-France Bellin, présidente du Conseil d’administration de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) installé à Fontenay-aux-Roses l’assure : « Les entreprises innovantes qui y seront hébergées pourront bénéficier d’une relation privilégiée avec l’expert, les chercheurs de l’IRSN, et auront accès à des connaissances et à des outils propices à leur insertion dans les réseaux français d’une part, et européens d’autre part, de la santé et de a la radioprotection ».

Un projet de 3,5 millions d’euros, « financé à 42 % par les Fonds européen de développement régional, soit 1 434 815 euros », assure le site actu.fr, qui devrait accueillir, au total, une centaine de salariés.

 

PARIS

Dans le 18e, une halte de nuit pour les femmes sans abri

 Située dans les anciens locaux (rénovés et aménagés) du tribunal d'instance, une halte de nuit pour femmes a ouvert ses portes en décembre 2020 à la mairie du 18e arrondissement. Le lieu est géré par l'association Emmaüs Solidarité et l'association « Agir pour la Santé des Femmes » (ADSF), dévoile la Ville de Paris.

« Il s'agit de la première halte de nuit dans le nord de Paris et une réponse à un besoin spécifique et urgent pour ces femmes », précise-t-elle.

D'une capacité de 17 places, la halte reçoit des femmes sans abri orientées par les maraudes et le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO) du Samu Social de Paris. Ouverte 7 jours sur 7, de 20h à 8h, elle permet aux femmes de se reposer, de se laver, et d'être accompagnées par des travailleurs sociaux.

Ce n’est pas le premier espace dédié aux femmes, puisque « depuis décembre 2018, l'Hôtel de Ville de Paris a notamment ouvert dans ses locaux une halte pour femmes orientées par les services sociaux ou le 115. Une cinquantaine de femmes peuvent y dormir, et 75 peuvent y être accueillies en journée. Une autre halte a été ouverte dans la mairie du 5e arrondissement, ainsi que la « Cité des dames », gérée par l'Armée du Salut dans le 13e arrondissement. Un « espace femmes » géré par l'association Charonne (10e) accueille par ailleurs, en journée, un public féminin en grande difficulté », rapporte la Ville de Paris.

Selon le dernier décompte effectué fin janvier 2020 dans le cadre de la Nuit de la solidarité, pas moins de 3 600 personnes dorment dans les rues de la capitale, dont 12% de femmes.

 

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